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Les nouveaux masques de l’extrême droite

Publié le 08 Novembre 2017


Le patient travail menée par l’extrême droite depuis 70 ans pour retrouver sa crédibilité et une certaine légitimité porte ses fruits : en redéfinissant pour servir ses propres fins les concepts de « liberté d’expression », de « dissidence » et d’ « antifascisme », elle est parvenue en l’espace d’une quinzaine d’années à faire son retour sur la scène politique, tout en laissant croire qu’elle n’existait plus et en disqualifiant celles et ceux qui continuaient à la dénoncer.

Un tour de passe-passe dont il est urgent de révéler l’imposture, en appelant un chat un chat, et en rafraîchissant la mémoire à celles et ceux qui, frappéEs d’une candeur amnésique, laissent entrer le loup dans la bergerie.

En dépit de l’incapacité des individus et des groupes d’extrême droite à lancer la moindre initiative d’émancipation ou de lutte anticapitaliste, les stratégies qu’ils mettent en place, leur permettent de s’inviter dans les mouvement sociaux et de les parasiter en y banalisant leurs discours. Ce « confusionnisme » ne peut que profiter à l’extrême droite, et c’est pourquoi il faut que se renforce au sein des luttes sociales une forme saine d’intolérance à l’égard des courants nationalistes, racistes, sexistes et autoritaires qui, s’ils ne disent pas toujours leur nom, garderont tout l’espace qu’on leur laissera, afin d’y imposer leur ordre. Il sera alors un peu tard pour se demander ce qui s’est passé : c’est pourquoi nous ne pouvons nous payer le luxe d’abaisser la garde face à ceux qui, eux aussi, porte un projet de société, mais aux antipodes de nos valeurs solidaires, égalitaires et internationalistes.

La Horde

L'article complet est à retrouver sur le site antifasciste La Horde. Il est disponible sous format brochure à télécharger